Le président vénézuélien Nicolas Maduro a révélé que le pape François lui avait dit que les Américains voulaient le tuer, précisant qu’il le lui avait confié en novembre 2016, lors de leur dernière conversation en personne.
« Nous continuons de développer notre système de défense nationale »
Il a dans ce contexte souligné que la campagne internationale menée depuis des années contre Chavez et contre lui, « qui est en réalité dirigée contre le peuple, est une campagne qui prétend que le Venezuela est une dictature ».
Et de souligner : « le Venezuela poursuit avec succès le développement de tous les plans de déploiement de son système de défense nationale…Le Venezuela est aujourd’hui très avancé, plus fort que jamais et toujours prêt à préserver la souveraineté nationale, l’intégrité et l’indépendance du pays, et à instaurer la paix ».
« Dans le monde d’aujourd’hui, personne ne respecte les lâches, personne ne respecte les faibles. Ici, nous respectons ceux qui respectent les braves et, avec intelligence, sagesse et courage, nous travaillons sans relâche à améliorer au maximum le système de défense territoriale du pays. Avec deux mots d’ordre : la volonté d’une résistance populaire active et durable, et le second : l’offensive permanente pour la paix. Notre mot d’ordre : continuons à instaurer la paix », a-t-il renchéri.
« Nous voulons être libres et souverains »
M.Maduro a en outre indiqué que son pays continuera à gagner la paix par la souveraineté.
S’adressant au peuple vénézuélien, il a déclaré : « Voulez-vous être les esclaves des fanatiques américains (racistes) ? Voulez-vous que nous perdions nos libertés et qu’ils viennent nous traiter comme ils traitent les immigrants aux États-Unis, à coups de pied et de balles ? Voulez-vous que nous redevenions une colonie, qu’ils décident de tout, et qu’ils viennent voler notre pétrole et nos richesses ? ».
Et de poursuivre: « Ni esclaves ni colonie ! Nous voulons être libres, souverains et indépendants aujourd’hui, demain et pour toujours, à travers les âges et les époques. »
Le Venezuela et la Colombie ne font qu’un
« Quelqu’un qui invite les puissances impérialistes étrangères à venir bombarder, à faire la guerre, comment peut-on l’appeler ? Un patriote ? Ou un traître à la patrie ? », s’est-il interrogé.
Et d’ajouter: « Au plus profond de notre cœur, nous sommes la Colombie, la Grande Colombie profonde fondée sur les rives de l’Orénoque par le libérateur Simon Bolívar. Et la Colombie, sait que nous sommes une seule entité, frères, et ce qui arrive à la Colombie l’est au Venezuela, et ce qui arrive au Venezuela l’est à la Colombie. »
« Comme me l’a écrit un officier des forces armées colombiennes il y a deux semaines : si vous touchez au Venezuela, vous touchez à la Colombie », a réitéré le président vénézuélien.






