Les grandes lignes d’un nouveau plan international pour la frontière sud ont été esquissées, les discussions portant sur la phase post-mandat de la FINUL.
Selon des informations obtenues mardi par le journal libanais Al-Akhbar, les pays influents au sein de la FINUL (Italie, France et Espagne) proposent le déploiement d’une force onusienne, sur la base d’un accord avec le gouvernement libanais. Cette proposition est contestée par les États-Unis, qui soutiennent la formation d’une force internationale sous l’égide de l’ONU, déployée le long de la Ligne bleue, à l’intérieur d’une zone tampon de cinq kilomètres de profondeur, avec un effectif réduit. Les États-Unis exigent que l’armée libanaise ne soit pas déployée dans cette zone, mais que sa présence soit limitée aux lignes arrière au sud du fleuve Litani.
Le rapport indique que la proposition pourrait s’appuyer sur le concept de zone démilitarisée, plutôt que sur une démilitarisation effective, mais elle semble manquer de soutien du côté libanais, qui insiste sur le déploiement de l’armée sur l’ensemble du territoire libanais libéré.
Source: Média



